L'inscription à l'examen du DALF,aller traviller,chercher du nouveau travail,apeller René,aller récupérer le vélo à la gare,faire les courses,acheter des livres pour préparer l'examen,finir LES FOURMIS,prendre un rendez vous avec l'ambassade d'espagnole,se faire couper les cheveux,trouver une copine,téléphoner à Victorien pour boire un coup,compter les jours qui passent...
Chaque matin,après de me réveiller,avant d'aller me recoucher,les miettes de la vie quotidienne ce dessus se font apparaitre et m'envaissent le cerveau encore moitié endormi.Mes yeux fixés sur le plafond,les poutres en bois,je baisse mon regard,des tranches de lumière s'infiltrent par la fenêtre qui me trahie et se reposent sur mon lit,à côté de moi,j'essaie d'examiner l'horloge sans les lunettes,travers ma vu toute flou,je dirais qu'il est peut être dix heure,ou onze heure.Je me retourne vers l'ombre,cherchant ma couverture pour me cacher la tete dessous et je me replomge dans le même reve que je fais et refais,où la fille de ma vie me serre dans ses bras audacieux,où je sens ses yuex fermés,son jolie cul,ses seins bien ronds,et ses lèvres entreouvertes,sous mes baiser.Il est peut être onze heure,cela ne veut rien dire.
à part Brassens et les oiseaux
Quoi écouter ?
L'eau qui rigole au caniveau
De mon quartier
Le vent qui vient tirer des plaintes
Aux peupliers
Et toujours la folle complainte
De Charles Trenet
A part à ta peau de sirène
A quoi toucher ?
A l'outil taillé dans le chêne
Ou l'olivier
Au crayon que l'enfant promène
Sur un cahier
Aux touches d'ivoire et d'ébène
D'un vieux clavier
A part à tes fruits défendus
A quoi go?ter ?
A l'impossible, à l'imprévu
Et au danger
A ce bon verre de vieux vin rouge
Si parfumé
A tes lèvres que tu entrouvres
Sous mes baisers
A part la lumière de Doisneau
Quoi regarder ?
La rivière au bord de l'eau
Au mois de mai
L'enfant qui joue du violon
Les Pyrénées
Ton joli cul, tes seins bien ronds
Tes yeux fermés
A part les coquelicots de juin
Quoi respirer ?
Le pain qu'on partage et le vin
Qu'on a tiré,
A la santé d'un bon copain
A l'amitié
A l'amour que j'ai dans les mains
Que tu m'as donné
Que tu m'as donné
Les cinq sens Renaut
Too fast to live,too youne to die.Trop vite à vivre,trop jeune à mourir;Si j'abuse. Pas envie de rester,ni envie de sortir;Si je résume.
Deux heures plus tard,enfin je me lève.Pas pour aller à l'école,ni pour déjeuner,ni pour aller subir les lourdeurs injustes sur mes épaules vraisembablement solides mais fragiles comme des autres;et tout simplement parce que j'ai honte.Mon corps prémature ne mérite pas cette pesanteur extra compliquée,mais ,en même temps,il ne mérite pas cette paresse paisible pour autant non plus.
Enfermé dans ma quinze metre carré,seul,je mange,je lis,je regarde la télé,je bois de l'alchool,je fume,je me masturbe.L'histoire se répète,la vie se répète,je n'y vois pas d'anormal.A force de m'isoler,le monde extérieur n'existe plus,je me balade dans cet univers virtuel et imaginair,l'existence existentielle.Maintenant,les gens croient tout ce qu'on leur raconte,surtout quand on répète.
Maintenant,les gens croient tout ce qu'on leur raconte,surtout quand on répète.
Maintenant,les gens croient tout ce qu'on leur raconte,surtout quand on répète.
Tout ça,c'était pour un rêve lointain,même introuvable.Je ne me reviens pas.
Demain,je dois aller voir un soitdisant ami,histoire de regler mon compte.